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Digne de l'invention de Louis de Funès dans la Zizanie : l'absorbeur de CO2 !

mardi 24 janvier 2017

             

Pollution : l'OMPE lance l'idée de l'Absorbeur de CO2

L'absorbeur aérien

Gil Emmanuel, président de l’OMPE, déclare :

« On ne voit même plus le travail de notre inventeur et artiste Mr Gustave Eiffel, c’est une honte pour la France ! Si l’air est pollué, alors absorbons cette pollution de l’air avec l’absorbeur ! »  


Les principes de l’absorbeur : il suffit de constater que toutes les solutions ou verrues actuelles continuent d’additionner des gaz comme le CO, le CO2 et le méthane dans l’atmosphère alors qu’il faut les soustraire ! Même si les prévision des scientifiques sont déjà alarmantes, elles sont pourtant inexactes et nous ne sommes pas à l’abri d’une augmentation encore plus significative des chaleurs, taux de co2, méthane… Des problèmes auxquels nous ne pourrons plus faire face si nous ne prenons pas des mesures urgentes ! Avec l’absorbeur de l’OMPE, nous pouvons désormais le faire ! Saviez-vous, par exemple, que la vallée de Chamonix est encore plus polluée en hiver que Paris ? C’est même la championne de la pollution hivernale (particules fines, dioxyde d’azote, de souffre, ozone) !
L’absorbeur, projet soutenu par l’OMPE, diminue logiquement et mathématiquement l’excès de ces gaz dans l’air ! Ainsi, il permet :
  • une absorption des gaz polluants (CO, CO2, méthane) et micro-particules ;
  • la transformation des gaz en liquides récupérés dans la cuve en sous-sol ;
  • l’enlèvement des micro-particules.

Comment fonctionne l’absorbeur ? L’absorbeur se comporte comme un filtre. Il existe :
  • des macro-absorbeurs à poser sur les collines, dans les vallées ou en bordure des villes ;
  • des absorbeurs normaux dans les villes ;
  • des micro-absorbeurs dans les maisons ou les voitures.
L’écran de l’absorbeur doit s’orienter face au vent. En cas d’absence de vent, un ventilateur entre en fonction afin de créer un courant d’air. L’air pollué entre dans les filtres qui traitent à la fois les micro-particules et les gaz. Les micro-particules sont ainsi retenues dans les filtres et les gaz sont absorbés et liquéfiés (modification des pressions) au moment de leur stockage dans la cuve, divisée en 3 compartiments séparés pour recevoir le CO, le CO2 et le méthane.
absorbeur de co2 OMPE
La maintenance doit prévoir le vidage des cuves dans des camions de ramassage et le nettoyage des filtres à particules via un protocole sécurisé spécifique. Les filtres à micro-particules ont une spécificité qui leur permettent de ne pas filtrer les pollens qui sont rejetés, comme de si rien n’était, en arrière de l’absorbeur.
En entrée et en sortie des zones absorbées, des capteurs OMPE reçoivent et analysent les valeurs des prélèvements de gaz et de micro-particules. Ces données sont remontées en temps réel au centre de l’OMPE, en France, et affichées ensuite sur le site de l’OMPE (partie écran de contrôle, catégorie atmosphère). Des publicités pourront être apposées sur les 2 faces des absorbeurs.

Les objectifs de l’absorbeur de CO2 Les objectifs d’une telle innovation sont précis :
L’OMPE souhaite faire appel à divers soutiens pour mettre en place l’absorbeur de CO2, et notamment à :
  • des sociétés, inventeurs ou scientifiques pour la fabrication de l’absorbeur ;
  • des sponsors afin d’apposer des publicités environnementales ou écologiques à l’arrière des absorbeurs.
 La force et la particularité de l’OMPE, c’est que c’est la seule association au monde qui appréhende tous les problèmes environnementaux au niveau mondial. 
L’OMPE est une association totalement indépendante, intègre et honnête, elle ne touche aucune subvention et n’est rattachée à aucune entité ou groupement politique, idéologique ou religieux. Elle ne fonctionne que par les dons de ses adhérents et de ses bienfaiteurs (sociétés ou mécènes).
Gil Emmanuel, président 
contact@ompe.org
http://www.ompe.org

Fichiers joints

Communiqué de presse. 

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Pollution de l’air : Ségolène Royal appelle à utiliser les leviers d’actions mis en place

lundi 23 janvier 2017

             


Des niveaux de concentrations élevés à très élevés de particules fines (PM10) affectent plusieurs régions françaises. La circulation différenciée sur la base des certificats Crit’Air est mise en place pour la 1ère fois en Île-de-France.

Le certificat qualité de l'air Crit’Air permet de classer les véhicules en fonction de leurs émissions de polluants atmosphériques pour améliorer la qualité de l’air en adaptant la circulation.

- En se connectant sur www.certificat-air.gouv.fr, chaque citoyen peut commander son certificat CRIT’AIR, autocollant rond à apposer de façon visible sur son véhicule. Il existe 6 types de certificats différents, classant les véhicules selon les émissions de polluants atmosphériques.

- Les élus peuvent désormais utiliser ce signal visuel pour encourager l'usage des véhicules les moins polluants (facilités de stationnement, voies réservées…) et restreindre la circulation des véhicules les plus polluants dans les zones à circulation restreinte.

- Lors des pics de pollution, les préfets s'appuient aussi sur les certificats pour restreindre la circulation aux seuls véhicules les moins polluants. La "circulation différenciée", plus juste et plus efficace, remplace ainsi la "circulation alternée".

- Plus de 3 millions de certificats ont été commandés. Tous les Français doivent s’équiper pour faciliter le travail des forces de l’ordre.
Seule une action pérenne contre la pollution atmosphérique permettra d’éviter la multiplication des pics de pollution. Ségolène Royal rappelle les nombreuses mesures qu’elle a mises en place :
Pour appuyer le renouvellement du parc automobile et le développement des modes de transports écologiques :
- La part du diesel dans les immatriculations est passée de 73 % en 2012 à 52 % aujourd’hui, et 36 % chez les seuls particuliers.

- L’alignement en 5 ans du taux de récupération de TVA sur l’achat d’essence sur celui du diésel plus avantageux aujourd’hui. Il permet de supprimer l’incitation des entreprises à acquérir des véhicules diesel. Aujourd’hui plus de 80 % des véhicules des entreprises sont des diesels.

- La convergence sur 5 ans des prix à la pompe de l’essence et du gazole sera poursuivie, à hauteur de + 1 centime d’euro par litre par an pour le gazole et - 1 centime d’euro par litre par an pour l’essence, mise en place en 2015.

- Reconduction de la prime à la conversion au 1er janvier 2017 : depuis son lancement en 2015, 15 000 primes à la conversion de 10 000 € ont été attribuées. Cette prime de 10 000 € pour l'achat d'un véhicule électrique et la mise au rebut d'un vieux véhicule diesel a été reconduite en 2017.
- Élargissement de la prime à la conversion à l’achat de véhicules utilitaires : depuis le 1er janvier 2017, les camionnettes sont éligibles pour notamment inciter les artisans à renouveler leur véhicule.
- Élargissement de la prime aux scooters électriques : les véhicules à 2 ou 3 roues et les quadricycles électriques d’une puissance moteur supérieure ou égale à 3 kW. Pour être éligibles, ces véhicules ne devront pas utiliser de batterie au plomb. Le montant de l’aide pourra atteindre 1 000 € selon les caractéristiques du véhicule.
- Nouvelle aide de 200 € pour l’acquisition de vélos à assistance électrique.
Grâce à ces différentes mesures, 33 000 véhicules électriques ont été immatriculés en 2016. La France est le marché le plus dynamique d’Europe. Un parc de plus de 100 000 véhicules électriques est aujourd’hui en circulation.
Pour limiter les émissions issues du chauffage :
- Reconduction du crédit d’impôt transition énergétique au 1er janvier 2017 : depuis septembre 2014, le crédit d'impôt transition énergétique (CITE) permet aux particuliers de déduire 30 % des dépenses liées à l'acquisition d’équipements de chauffage plus propres (chaudières à haute performance, pompes à chaleur...).

- Élargissement du Fonds Air bois à de nouveaux territoires. Ce dispositif expérimenté avec succès dans la Vallée de l'Arve permet aux particuliers de recevoir une aide de 1 000 euros pour acquérir un système de chauffage au bois plus performant :
- Le Fonds Air/Bois est étendu à de nouveaux territoires : la métropole de Grenoble, Annemasse, ou encore le département de l’Essonne.
- Face à la récurrence des pics de pollution en Vallée de l’Arve, la prime sera doublée à 2 000 € pour la rendre encore plus incitative.

Pour aider les professionnels à limiter leurs émissions polluantes :
- Mise en place d’aides à l’investissement en faveur de la qualité de l’air dans les élevages agricoles, dans le cadre de l’enveloppe de 10 millions d’euros du Fonds de financement de la transition énergétique. 78 primes ont déjà été attribuées à des éleveurs. Étant donné le succès de ce dispositif, les critères seront modifiés pour étendre cette aide à tous les élevages entrant dans le champ des Installations classées pour la protection de l'environnement (ICPE), ainsi qu’à d’autres matériels.

- Le plan national de réduction des émissions atmosphériques (PREPA), définira les mesures sectorielles de réduction d’émissions notamment pour le secteur industriel avec des nouvelles mesures d’urgence concernant ce type de pollution.

Pour en savoir plus :
- Commander le certificat qualité de l’air : https://www.certificat-air.gouv.fr/
- Améliorer la qualité de l’air extérieur : agir dans tous les secteurs : http://www.developpement-durable.gouv.fr/Ameliorer-la-qualite-de-l-air.html
- Agir pour la qualité de l’air : le rôle des collectivités : http://www.developpement-durable.gouv.fr/A-Lire-Agir-pour-la-qualite-de-l.html

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Transports et pollution : une feuille de route pour mieux respirer !

mardi 10 janvier 2017

             

La zone à circulation restreinte parisienne, première zone à basses émissions en France, devient effective le 15 janvier 2017. Cette démarche présage-t-elle d’un nouveau souffle pour la reconquête de la qualité de l’air et du climat à l’échelon local ? 
Le trafic routier étant l'une des principales causes, les villes doivent planifier la sortie des énergies fossiles et promouvoir les mobilités à faibles émissions à travers leurs nouveaux Plans Climats Air, leurs plans de déplacements urbains et les plans locaux d’urbanisme. 
C’est pourquoi, mettant à disposition des élus locaux un guide pour bâtir des « Villes Respire », le Réseau Action Climat et ses associations membres suivront de près cette année les avancées et les reculs des collectivités en matière de mobilité pour veiller à ce que la préservation de la santé et du climat progresse. 
La publication du Réseau Action Climat intitulée Les villes «Respire» de demain : repenser la mobilité face à l’urgence climatique et sanitaire est consultable ci-dessous : 

Elle vise à donner aux collectivités locales le déclic pour réguler le trafic routier et agir sur la pollution de l’air et la réduction des émissions de gaz à effet de serre, tout en en confiant les clés du succès, pour emporter le soutien de la population. 

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Avec ou sans la circulation alternée, nos poumons restent sous pression !

jeudi 8 décembre 2016



france nature environnementDepuis une semaine, presque l’intégralité de l’Europe est en alerte « Pollution de l’air ». C’est le plus haut pic de pollution de l’année. Entre le froid et le beau temps, les émissions augmentent de tous les côtés. Comme à chaque fois, les solutions mises en place au moment du pic sont sans effet alors qu’un déclenchement des différentes mesures, comme la circulation alternée, en amont du pic permettrait sans doute de l’éviter.
Le bilan sanitaire est lourd
La qualité de l’air est l’une des premières préoccupations  des citoyens. Asthme, bronchites aiguës ou chroniques, cancers des voies respiratoires et broncho-pneumopathies chroniques obstructives (BPCO), maladies cardio-vasculaires, multiplication et aggravation des allergies, hypertension artérielle, bronchiolites... L’impact sur notre santé est inquiétant. Des études montrent aussi les liens qui existeraient entre un air dégradé et certaines maladies neuro-dégénératives (Parkison et Alzheimer). A l’échelle européenne, 93 % des citoyens sont exposés à des seuils de pollution supérieurs aux recommandations de l’OMS. Les premières victimes sont les populations les plus vulnérables : les malades, les personnes âgées, les femmes enceintes, les nourrissons et les enfants. Chaque année en France, 52 000 décès prématurés sont liés à la pollution de l’air, soit 145 personnes par jour. Pour couvrir le coût sanitaire (hospitalisations, consultations médicales, dépenses en médicaments…), les Français doivent s’acquitter d’une facture annuelle de plus de 100 milliards d’euros.
Une réaction toujours trop tardive
On sait qu’avec le beau temps, le froid et l’absence de vent, le risque de voir apparaître un pic de pollution augmente. Il existe des prévisions météorologiques qui permettent de connaître la date et la durée d’un tel phénomène. Pourtant, nous sommes toujours  dans la réaction plutôt que dans l’anticipation. La circulation alternée, demandée par Anne Hidalgo, lui a été refusée à deux reprises. Dans la majorité des régions de France, les alertes à la pollution de l’air se multiplient mais la mise en place d’actions tarde dans les grandes villes.
IL faut prévenir, faute de pouvoir guérir
De bonnes initiatives sont en cours. Les pastilles Crit’Air vont aider à limiter la circulation des véhicules les plus polluants et Anne Hidalgo, la maire de Paris, s'engage à bannir le diesel de Paris d'ici 2025. A noter également que le Conseil de l’Union européenne a voté aujourd'hui de nouveaux seuils d’émissions nationaux sur cinq polluants atmosphériques (NOX, NH3, PM2,5, SO2 et COV).
Charlotte Lepître, chargée de mission Santé & environnement : « Il serait dangereux de croire que le phénomène concerne uniquement Paris. Dans la vallée de L’Arve, des appels à mobilisation se font entendre. La prise de conscience des citoyens est réelle et il faut bien admettre que la circulation alternée, faute de résoudre le problème, contribue à cette prise de conscience.»
Michel Dubromel, Vice-président de FNE : «  Dans tous les cas, les vraies solutions passent par un changement de modèle en matière de mobilité. Rappelons que l'écotaxe avait été créée pour que l'Etat finance le développement de l'offre alternative. Le recul de l'Etat devant quelques bonnets rouges n'a pas fini de coûter très cher à l'ensemble de nos concitoyens.»



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