Affichage des articles dont le libellé est grand lyon. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est grand lyon. Afficher tous les articles

OL land à Décines, les réserves de l'Autorité Environnementale

samedi 23 avril 2011

L’Autorité environnementale (Ae) s’est réunie le 13 avril 2011 pour émettre son avis sur 7 projets dans toute la France, parmi lesquels celui de l'aménagement des accès au Grand Stade de l'Olympique Lyonnais à Décines-Charpieu.

La future implantation sur le site du Montout, du Grand Stade de Lyon, s’inscrit dans un vaste programme qui comprend la réalisation d'un stade de 60 000 personnes et de ses annexes, ainsi qu'un « projet d'accessibilité » dont l'aménagement de l’échangeur n°7 sur la RN 346 fait partie.

L'Ae a rendu son avis sur cette opération, sous maîtrise d'ouvrage de l’État, les autres (création du stade, d'un parking, de deux accès, prolongement du tramway T3) étant soumises à l'avis de l'autorité environnementale locale.

Si l'autorité nationale reconnaît que le dossier est d'une grande clarté dans l'organisation des procédures à réaliser et dans l'articulation des opérations elle estime que "le résumé non technique trop lourd de l’ensemble du programme est à regretter".

Les recommandations de l'Ae ont porté sur plusieurs points à étayer :

"la justification du choix du programme retenu par rapport aux autres sites envisagés,  la conception du dispositif d'accessibilité au stade, qui paraît fragile au regard des risques de congestion,  l'analyse des coûts collectifs des pollutions et des nuisances, et des avantages induits par le programme,  l'extension de l'urbanisation dans le « V-Vert », site d’intérêt paysager dont la préservation était recherchée au titre de la trame verte".

Gilles Roman
(redaction@LYonenfrance.com)



http://www.wikio.fr




BlogBang
Lire la suite - OL land à Décines, les réserves de l'Autorité Environnementale

Transport par télécabine : A Givors, les Verts sont amers...

mercredi 1 décembre 2010

C'est une entreprise de Grenoble, Poma, qui a remporté le marché du tramway aérien de... New York !
L'équipement qui, si l'on en croit  Urbanews, a nécessité seulement neuf mois de travaux, a pris en compte le cadre réglementaire très strict et les infrastructures existantes pour "survoler" de nombreuses voies de circulation. 
Ce transport par câble long relie sur 960 mètres deux quartiers éloignés en 3 minutes, avec pour chaque cabine 110 passagers. 
Mais comme le dit l'adage, "nul n'est prophète en son pays" et si tous les médias nationaux ont fait état, aux Etats Unis, cette réalisation novatrice et exemplaire d'une société française, les représentants d'Europe Ecologie/Les Verts à Lyon s'indignent que ce moyen de transport « écologique et économique » ait été délaissé par le Sytral sur la commune de Givors.
Le tramway aérien de New York,
 rénové par la société grenobloise POMA

Alors que les tambours et trompettes des inaugurations résonnent dans le reste du monde, les Verts  rappellent depuis 5 ans, ils proposent de relier la gare de Givors-ville au plateau de Montrond par ce mode de transport.  Ce projet de dimension régionale, départementale et communautaire (Grand-Lyon) n’aurait, selon eux, pas coûté UN centime à la ville de Givors.

"Si on nous avait écoutés, la télécabine serait aujourd’hui en service".
"Si on nous avait écoutés, quelles que soient les conditions météo, des milliers d’habitants du plateau mornantais avec les 350 familles givordines des Hauts de Montrond pourraient avoir accès facilement à la gare de Givors", indiquent les écologistes pour qui cette solution aurait permis un report massif de la route sur le rail, l'autoroute A 7 serait moins saturée et "le projet délirant de l’A45 à plusieurs milliards d’euros définitivement enterré".

Sûrs d'être mieux entendus par le père Noël que par le Président du Grand Lyon, les Verts "invitent tous les givordins à demander au père Noël de convaincre le maire de Givors de dire oui à ce projet d’intérêt général et d’avoir le courage de s’opposer à Gérard Collomb qui, favorable à l’A45, n’en veut pas".

A voir sur internet un dossier Wikipédia sur les transports par câbles - Le transport par télécabine est une solution historiquement très prisée en Amérique latine (Vénézuela, Colombie, Chili...) : Voir ici un très beau reportage photo sur les Ascenseurs de Valparaiso au Chili, qui viennent d'être classés au patrimoine de l'humanité.

Gilles Roman



http://www.wikio.fr
Partager sur facebook




BlogBang
Lire la suite - Transport par télécabine : A Givors, les Verts sont amers...

Rives de saône : le comité de pilotage dévoile son projet

vendredi 5 mars 2010


Dans quelques années, les rives de la Saône n'auront plus rien à envier à celles du Rhône. Le grand projet dévoilé par le Président du Grand Lyon Gérard Collomb le 4 mars 2010, propose en effet de les "redessiner, dans l’esprit de poursuivre la reconquête des fleuves, en englobant les quais, chemins de promenade et espaces avoisinants".

Du Val de Saône à la Confluence, en rive droite comme en rive gauche, le projet propose de favoriser une alternance d'usages nature et de moment récréatifs, avec des lieux de pique nique et des parcours sportifs. La pratique d'activités spécifiques (pêche, aviron, barques...) sera encouragée et, comme pour les berges du Rhône, des cheminements piétonniers, des zones de jeux pour les enfants et des "accès à l'eau" seront créés.

Le comité de pilotage, qui a souhaité prendre en compte les spécificités architecturales et historiques de chaque quartier et village traversé, s'est donné pour objectif de créer des parcours de balade et de détente, en cheminant d'un côté à l'autre de la rivière. Entouré d'une équipe de conseillers artistiques, il a décidé d'y ajouter une partie "art public" qui pourra faire le lien entre les différentes séquences d'aménagement.

La Saône, une rivière paisible... en apparence !
Car du Nord au sud de Lyon, la saône n'a pas du tout la même "allure". Rivière réputée calme et paisible, au contraire du fleuve Rhône, plus tumultueux, qu'elle rejoint dans le quartier de la Confluence, la Saône a été la première a subir les aménagements de l'homme. Les fouilles archéologiques continuent régulièrement de mettre à jour des aménagements, en amont comme en aval de Lyon. Des aménagements qui ne se sont pas fait sans mal puisque la "belle endormie" est souvent sortie de son lit, provoquant crues et inondations dans l'ensemble de la presqu'île lyonnaise !

C'est donc forts de cette géographie particulière et de cette histoire mouvementée que les urbanistes ont eu à travailler : il s'agit de proposer des aménagements cohérents tout en gardant les points de sécurité indispensables, en particulier en centre ville, pour prévoir les débordements inévitables de la rivière.

Concrètement, le projet présenté à la presse le 4 mars 2010 prévoit la suppression du stationnement sur les berges, la mise en place de mobilier d'assises et d'une signalétique particulière (et pédagogique) et des éclairages spécifiques.
Le maximum sera fait quant à l'accessibilité du site aux personnes handicapées, mais il faut aussi, selon le Président du Grand Lyon, Gérard Collomb "tenir compte des impératifs de préservation du patrimoine"; Pas question donc de mettre des ascenseurs ou des rampes d'accès de partout, mais des circuits seront aménagés en concertation avec les associations.

Sur les différentes "séquences" du parcours, le cheminement se fera sur la rive droite ou gauche de la rivière, avec la mise en valeur de sites naturels existants (île Barbe, promenade "des Castors" à Collonges au Mont d'Or ou encore "voie verte" à Fontaines.

Dans la mesure du possible, le projet devrait assurer la continuité de l'accès en modes de transports "doux". Mais là encore, certains points comme le passage du Pont Clémenceau, sont qualifiés de "durs" par les aménageurs, soit par le coût de l'aménagement nécessaire, soit par les difficultés liées à la topographie.

Au final, dans une dizaine d'années (le temps que devrait prendre la réalisation de l'ensemble du projet), l'opération Rives de Saône devrait permettre aux grands lyonnais de redécouvrir, entre la Mulatière et Neuville, en passant par Lyon, Caluire et Rochetaillée, une rivière aux multiples usages (transport, tourisme, loisirs, sports etc...).

Coût évalué du projet : 6M€

Gilles Roman
(redaction@LYonenFrance.com)

Lire la suite - Rives de saône : le comité de pilotage dévoile son projet

Eau : baisse du prix et de la consommation

mardi 8 septembre 2009

Le Grand Lyon vient de tirer un premier bilan de la révision quinquennale des contrats d'affermage qui le lie avec les sociétés privées Veolia Eau et SDEI.
Une étude mettait en évidence fin 2006 que le contrat de délégation de service public pour la gestion de l'eau, signé dix ans auparavant, méritait d'être "rééquilibré". Dans ce rapport, le Grand Lyon notait que le prix de l'eau était trop élevé et la rentabilité des compagnies trop importante.

Un accord amiable pour faire baisser les factures
Après négociations, le Grand Lyon a obtenu gain de cause avec une baisse du prix de l'eau significative de 16% (soit un peu plus de 28 centimes d'Euro par m3).

Un premier bilan permet de dire aujourd'hui que cette baisse du prix de l'eau a entraîné, en moyenne, pour chaque abonné usager, un gain d'environ 58€ depuis le 1er janvier 2008. Dans un communiqué, le Grand Lyon "se félicite que ses négociations avec les fermiers profitent aujourd'hui pleinement aux usagers".
Une baisse de la consommation d'eau
A noter qu'en 2008, les volumes d'eau vendus ont baissé de 3,15% pour un nombre d'usagers qui, lui, a augmenté de 1,67%. Ce qui témoigne selon le Grand Lyon de la vigilance des habitants à l'égard de l'environnement.


Vous avez désormais la possibilité de soutenir LYonenFrance en souscrivant un abonnement de 5€ par mois :




Lire la suite - Eau : baisse du prix et de la consommation

 
 
 

LYFtv-Environnement