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Santé des abeilles : un programme de recherche s'ouvre en Haute-Savoie

mercredi 25 septembre 2013

             
« Hemato Bee Test » est le nom d’un nouveau projet de recherche initié par des scientifiques réunis au BioPark d’Archamps. Pendant trois ans des spécialistes français, suisses et slovaques renommés vont travailler ensemble pour élaborer une méthode rapide d’analyse de l’état sanitaire des abeilles.
Le groupe de scientifiques (*)
réuni au BioPark d’Archamps
L’initiative de ce projet scientifique revient au Dr Philippe Bulet et à Michel Bocquet (Ingénieur agronome spécialiste en apiculture). Le Dr Bulet, ancien collaborateur du Prix Nobel de Médecine ou Physiologie 2011 le Pr Jules A Hoffmann, est directeur de recherche au CNRS (ancien directeur du laboratoire AGIM, Grenoble) et directeur opérationnel du BioPark d’Archamps Technopole. Prenant inspiration des discussions autour du projet « One Bee* » de MIND, l’autre plateforme technologique de la Technopole, le Dr Bulet est parvenu à réunir les scientifiques français, suisses et slovaques pour élaborer le programme « Hemato Bee Test ». Son but : définir une méthode d’analyse de l’état de santé des abeilles.
* Le projet de MIND allie technologie, recherches et apiculture pour étudier les abeilles dans leur comportement collectif et individuel au sein de leur écosystème sur Archamps Technopole.

L’objectif prioritaire est de mettre au point une méthode de diagnostic (facilement accessible aux apiculteurs et reproductible par les laboratoires) de la santé des abeilles pour développer des réponses adaptées (traitements) aux pathologies rencontrées pour enrayer la disparition des abeilles.

Grâce à ce projet, les chercheurs souhaitent étudier l’état de santé des abeilles par rapport à divers agents pathogènes, (parasites, virus, bactéries ou champignons).

Ce projet de trois ans, évalué par l’ANR (Agence Nationale de la Recherche), coordonné par le BioPark, est soutenu par le Ministère de l’Agriculture et plus particulièrement le comité apicole de FranceAgriMer, à hauteur de trois cent mille euros.
La première année l’équipe du Dr Bulet mettra au point la méthode d’analyse par spectrométrie de masse sur la plateforme MassOmics du BioPark d’Archamps (plateforme de haute technologie spécialisée dans les sciences de la vie) en collaboration avec Laurent Gauthier de l’Institut Liebefeld de Berne, spécialisé dans la pathologie de l’abeille, et de Michel Bocquet.
L’année suivante sera consacrée à la comparaison des méthodes engagées sous le contrôle de l’équipe menée par Yves Le Conte et de Cédric Alaux de l’INRA (Avignon), spécialistes de la pathologie et physiologie de l’abeille.
Enfin la troisième année portera sur la méthode de diagnostic de terrain (utilisable par la filière apicole et les laboratoires) en étroite collaboration avec l’Académie des sciences slovaques de Bratislava et le département « Molecular Apidology » du Dr Jozef Simuth (expert dans le domaine des produits issus du miel et de la gelée royale) et de Michel Bocquet (Apimedia) expert indépendant en apiculture.
Au terme de ces trois années, l’objectif du Dr Bulet et de ses collaborateurs est de poursuivre et d’étendre le programme « Hemato Bee Test » au niveau mondial pour élargir les recherches à d’autres facteurs de stress (physiques, chimiques/pesticides ou biologiques) responsables de la disparition des abeilles.
La première rencontre « Hemato Bee Test » s’est tenue ce mercredi 25 septembre au BioPark d’Archamps (74).


*Photo  : Le groupe de scientifiques réunit au BioPark d’Archamps : Yves Le Conte et Cédric Alaux (INRA, Avignon), Laurent Gauthier (Institut Liebfeld-Berne), Philippe Bulet (UJF-CNRS AGIM, Grenoble, Archamps), Karim ARAFAH (BioPark Archamps), Michel BOCQUET (Apimedia, Pringy), Anne DALMON (INRA, Avignon), Cédric ALAUX (INRA, Avignon).

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Photovoltaïque: Auversun se sent peu concerné par le moratoire

vendredi 18 février 2011

panneau solaire
Alors que les professionnels du secteur se mobilisent contre la décision du gouvernement de mettre en place un moratoire sur le financement des panneaux solaires, le PDG de Auversun, Gérard Escot,  a présenté le 8 février 2011 la stratégie de sa société (dont le siège se trouve à Clermont Ferrand) en termes de production de panneaux photovoltaïques, les innovations récentes et les axes de Recherche et Développement, orientées sur le recyclable.

Selon Gérard Escot, le moratoire sur les grosses centrales photovoltaïques n’a eu que peu d’impact sur Auversun qui avait choisi de cibler une clientèle de particuliers avec le kit 3 Kwc et des installations sur des toitures de bâtiments agricoles ou industriels. De plus, ses effets réels ne porteront qu’à partir de 2012. En 2011, la société honorera les commandes correspondantes à des dossiers déposés auprès d’EDF avant le moratoire. Elle disposera d'un an pour peaufiner sa stratégie de développement et la mettre progressivement en œuvre.

"Auversun à la volonté de doubler sa capacité de production, non pas en installant une deuxième chaine de production, mais en innovant pour doubler la productivité".  
En produisant des cellules de deuxième génération, la puissance d’un panneau -qui était de 190 Wc en 2009- va passer à plus de 300 Wc fin 2011 pour une même surface de cellules. Ces nouvelles cellules sont produites en partenariat avec un producteur de cellules de technologie de pointe. Les nouvelles technologies de production d’un nouveau panneau, le premier de ce type, entièrement recyclable vont aussi permettre de gagner en productivité.

Tous ces gains de productivité vont permettre de réduire les coûts de production même si les matières premières, les cellules de deuxième génération qui en représentent la majeure partie (80% et le silicium lui-même 80% de ce pourcentage) et l’encapsulant recyclable sont plus chers dans un premier temps. A contrario, les coûts de production en main d’œuvre et en énergie sont proportionnellement réduits. Par exemple, la main d’œuvre représente aujourd’hui moins de 5 % du prix de revient du produit fini et il n’y a donc aucune raison de vouloir délocaliser. "Au final, en tenant compte de tous ces paramètres, le panneau recyclable est moins cher que l’ancien non recyclable", conclue le PDG.

Pour Gérard Escot, Auversun ne doit pas être un simple fabricant de panneau photovoltaïque mais un apporteur de solutions dont la devise doit être : « Plus léger, plus beau, plus performant». Selon lui, les cellules de deuxième génération permettront de produire des tuiles solaires flexibles de toutes les couleurs et des brise-soleil avec des cellules bifaces permettant de capter les reflets des surfaces vitrées.

 De nouveaux  panneaux photovoltaïques "recyclables, beaux et performants à la fois".
Ce développement d’Auversun par l’innovation passe par la création de partenariats avec des jeunes entreprises comme Athélios pour les cellules et panneaux photovoltaïques, Solaire 2G pour la production de panneaux hybrides, chauffe-eau solaire-photovoltaïque, ou encore des fabricants de cellules pour le façonnage de cellules de seconde génération.

Les nouvelles technologies
Lionel Girardie, créateur de la jeune entreprise innovante Athélios, précise d’abord la définition du panneau recyclable : « Un objet manufacturé ne peut être considéré comme recyclable que si chacun des éléments qui le compose a un cycle de vie propre après la fin de vie de l’objet considéré ».

En ce qui concerne les panneaux photovoltaïques actuels, le verre solaire utilisé est un verre solaire classique, le Polymère d’encapsulation des cellules, EVA (Ethylène Vinyle Acétate), est réticulé sur le verre et de ce fait non séparable de celui-ci. La combinaison verre/EVA ne permet de recycler ni l’EVA ni le verre en un nouveau verre en raison des pollutions de la silice cristalline lors de la refonte.

Il fait valoir que les Cellules standard sont à soudure au Plomb et que la feuille arrière de protection, à base de Tedlar, est un PVF (polyvinyle fluoride) non recyclable.

Pour les panneaux photovoltaïques recyclables Auversun,  la technologie est tout autre :

-          L’encapsulant à base de silicone devient un joint de fenêtre ou un joint d’étanchéité
-          La feuille arrière composée des polymères PVDF (Polyvinylidene Fluoride) ou Téflon est réutilisée en polymère 
-          La cellule soudée sans plomb et sans métaux lourds est refondue pour récupérer le silicium
-          La connectique sans plomb est réutilisée dans les câbles électriques

Auversun et Athélios ont travaillé à la mise au point de nouvelles cellules à partir de semi-conducteurs. "Grace à une meilleure réponse spectrale, les nouvelles cellules ont un rendement de 17,2 à 17,4% contre 15,8 à 16,4  auparavant pour les poly cristallines (+7%) et de 18,6 à 19,1 % contre 17,6 à 18% pour les monocristallines (+5%). Ce qui est énorme en termes de productivité. De plus ces cellules sont flexibles à 360°".

Les nouveaux produits                                                    
Le module hybride chauffage solaire-photovoltaïque est innovant à plusieurs niveaux :  le chauffe-eau est constitué de deux fines plaques d’aluminium entre lesquelles circule un flux d’eau. Ce système permet d’utiliser la totalité de la surface du panneau comme surface d’échange thermique, contrairement au système tubulaire. Le poids du chauffe-eau est allégé du fait de l’utilisation de l’aluminium.  La technologie développée par l'entreprise permet de rendre les deux parties solidaires en une seule opération. 

Une station pilote va prochainement être installée dans les Alpes.
Les nouvelles tuiles solaires Auver’clip, dont les procédés de montage et d’encadrement ont fait l’objet de plusieurs dépôts de brevet, ont été présentées dans le showroom par Bruno Dupuy, responsable production. Sur les cotés latéraux, les tuiles se recouvrent et s’emboitent les unes dans les autres grâce à des rainures. L’écoulement de l’eau est facilité par l’absence sur la partie basse de rebord dépassant de la surface de la tuile. Le mode de fixation par clip, très rapide, et le poids léger ne nécessitent pas de renfort de structure de la charpente. L’étanchéité est identique à celle obtenue avec une tuile mécanique.

Bruno Dupuy a aussi présenté les différents modules de 2 à 72 cellules réalisés par Auversun pour des besoins spécifiques. Un cabinet d’architectes a, entre autres, demandé d’étudier la faisabilité de pare-soleil pour équiper des verrières aux formes particulières non planes. Les nouveaux modules très flexibles sont particulièrement adaptés pour ce type de chantier.

Michel Jouinot 




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Voitures électriques, la CNR peut garantir une énergie 100% verte !

mercredi 15 décembre 2010

La Compagnie Nationale du Rhône, dont le siège se situe dans le 4ème arrondissement de Lyon, est une "pépite" de l'économie Rhônalpine. Chargée de la gestion du fleuve Rhône entre la Suisse et la mer Méditerranée, elle  a fait le choix stratégique de ne développer que des énergies "vertes", renouvelables et non carbonées.
Bien que son actionnaire principal soit désormais le groupe GDF Suez, la CNR - qui associe des capitaux privés et publics * - exclut donc le nucléaire.

Le 14 décembre 2010, Mathieu Bonnet, directeur général de la CNR, a présenté un nouveau concept développé par la société, en collaboration avec l'Institut de Nanotechnologies de Lyon, en prévision du développement du marché des voitures électriques.

Par définition, les énergies renouvelables sont "intermittentes"
 Le système, ingénieux dans sa conception, semble particulièrement simple dans sa mise en place. Concrètement, le client installe dans son véhicule un boîtier et un GPS (système de géolocalisation à distance). Lorsque le véhicule est à l'arrêt, il lui suffit d'envoyer un SMS pour demander la recharge à distance de la batterie. Deux choix se présentent à lui : une recharge rapide au tarif de base ou une recharge "optimisée" par la compagnie en fonction de l'énergie dont elle dispose. Dans ce cas, le client définit lui même l'heure à laquelle il veut disposer de sa voiture et le nombre de kilomètres qu'il souhaite parcourir. Dans cette version optimisée, le prix de l'électricité est évidemment beaucoup moins cher !  
"Par définition, les énergies renouvelables sont intermittentes", explique Frédéric Storck, l'un des cadres de la société qui ont mis en place cette innovation. Si en 2020, on table sur 2 millions de véhicules électriques en France, la CNR à elle seule serait capable de fournir l'ensemble de l'électricité nécessaire... mais il faudrait alors que la demande soit correctement répartie en fonction de l'offre.

Le concept "Move in Pure"  affiche cette particularité de gérer à distance la recharge des batteries, sans perturber l'équilibre du réseau. La recharge se fait  en fonction de l'énergie disponible et le système assure ainsi l'entreprise ou la collectivité locale abonnée que l'énergie utilisée est 100 % renouvelable.

Le système du "Roaning", copié sur les services de téléphonie mobile
"Nous garantissons la fourniture d'un carburant électrique vert, qui provient de notre production hydraulique, éolienne ou photovoltaïque", assure le chef du département gestion production de la CNR ... et il s'enthousiasme : "Si cela marche pour les voitures, çà peut aussi fonctionner pour d'autres appareils!"... On peut en effet imaginer faire tourner des machines pendant la journée à partir de batteries rechargées la nuit... Et si les constructeurs s'en donnent les moyens, l'immense parc de batteries pourrait tourner à l'envers et rendre de l'électricité lorsque cela est nécessaire !
Les moindres détails de l'opération ont semble-t-il été étudiés, comme par exemple cette idée de "Roaning" copiée sur le fonctionnement de la téléphonie mobile. "Si un de nos clients charge sa batterie sur une prise d'un autre opérateur, le système de facturation doit devenir transparent... à la fin du mois, il reçoit une facture détaillée et nous lui garantissons son énergie verte". Seul problème pour l'instant : la loi ne permet pas encore la refacturation entre les différents opérateurs.
--> A voir sur LYFtv.com, la vidéo de présentation du concept "Move In Pure" -

Gilles Roman

La CNR produit une électricité "aléatoire"
Méréorologues, techniciens et traders
cohabitent au siège de la CNR
Chaque jour, les techniciens (dont quatre météorologues à temps plein) définissent la production prévue le lendemain des 19 barrages, des 15 parcs éoliens et des deux centrales solaires de la CNR. Une prédiction qui est cependant aléatoire. La Compagnie Nationale du Rhône a la particularité de conserver en France, l'ensemble de la gestion de ses opérations de vente d'électricité, dans une salle de marché située à Lyon, à proximité du Tunnel de la Croix Rousse !

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G.R.

À majorité publique (50.03%), l'actionnaire principal (49,97 %) est la société Electrabel, filiale énergie du groupe GDF-Suez. La Caisse des dépôts et Consignations CDC en détient 29,43% et diverses collectivités locales, dont les régions Rhône-Alpes et Provence Côte d'Azur 20.62%.



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Drôme : une lettre ouverte à Nicolas Sarkozy

samedi 28 février 2009

Le Président de la République Nicolas Sarkozy est attendu dans la Drôme le 3 mars 2009. Les élus de ce département se sont associés avec le Président de la Région Rhône-Alpes pour l'interpeller dans une "lettre ouverte" sur le projet de création du Pôle scientifique et technologique en écotoxicologie et toxicologie environnementale de Rovaltain.


Outre Jean-Jack QUEYRANNE, les signataires de cette lettre sont Didier GUILLAUME, Président du Conseil général de la Drôme, Gabriel BIANCHERI, Député Maire de Hauterives et Conseiller général de la Drôme, et Jean-Marie BUSSEUIL, Président de la Chambre de commerce et d’industrie de la Drôme




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