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Scandale Volkswagen : pour France Nature Environnement, "les autres trichent aussi"

mardi 22 septembre 2015

               
Volkswagen
Les autres trichent aussi
Volkswagen a fraudé aux Etats-Unis sur les contrôles anti-pollution, en utilisant un logiciel masquant la performance réelle de ses véhicules. Le fait n’est pas nouveau pour France nature environnement. Depuis trois ans, nous travaillons avec l’ONG Transport &Environment pour dénoncer les multiples tours que les constructeurs automobiles ont dans leur sac pour contourner la réglementation environnementale.
La fraude est généralisée
L’étude menée conjointement par Transport &environment, fédération européenne dont FNE est membre, et l’International council for clean transportation est connue depuis 2014. Elle résulte d’un travail qui a duré trois ans. Elle fait apparaître que les émissions réelles des véhicules peuvent être entre 8 et 22 fois plus élevées que les chiffres donnés par les constructeurs, à l’issue de tests en laboratoire.
Cette étude dit également que les contrôles, tels qu’ils sont réalisés actuellement, permettent aux constructeurs de manipuler les données informatiques et techniques. Ils peuvent truquer les données d’inertie, fournir des véhicules allégés et bien réglés, très différents de ceux qui vont circuler. En plus de cela, les tests se déroulent sur des ponts roulants, bien loin des conditions réelles de circulation.
Mettre un coup de pied dans la fourmilière
Le système de contrôle des émissions de polluants des voitures neuves doit être entièrement revu. Si les prochaines normes EURO prendront bientôt en compte les conditions réelles de circulation, il est à craindre que les constructeurs automobiles, dont le lobby est très puissant à Bruxelles, obtiennent des dérogations. Il faut créer une entité réellement indépendante qui contrôle sur la base de tests en conditions réelles de circulation.
Denez L’Hostis, président de France nature environnement, réagit : « Nous n’avons de cesse de le dire: les constructeurs trichent aussi en Europe et cela leur permet de capter des financements publics pour leurs véhicules prétendument propres. Avec Transport &Environment, nous avons montré l’écart entre les déclarations des constructeurs et les mesures en conditions réelles de circulation. La confiance envers les constructeurs automobiles est irrémédiablement écornée par cette affaire. L’industrie automobile doit immédiatement cesser de porter atteinte à la santé publique par ses comportements irresponsables. ».

Contacts presse :
 
Benoit Hartmann, porte parole, 06 87 70 41 07
Michel Dubromel, pilote du réseau Transports et Mobilités Durables, 06 82 52 11 81
Adrien Brunetti, chargé de mission du réseau Santé environnement, 01 44 08 77 84

France Nature Environnement est la fédération française des associations de protection de la nature et de l´environnement. C´est la porte-parole d´un mouvement de 3000 associations, regroupées au sein de 80 organisations adhérentes, présentes sur tout le territoire français, en métropole et outre-mer. France Nature Environnement, partout où la nature a besoin de nous. www.fne.asso.fr

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Taxe Poids Lourd : les transporteurs routiers ne manquent pas d'air !

jeudi 29 août 2013

Depuis plusieurs semaines, les milieux socio professionnels liés aux transports mettent une très forte pression sur le gouvernement pour reporter, voire supprimer la mise en œuvre de la taxe kilométrique poids lourds (TKPL ou écotaxe) prévue pour le 1er octobre 2013. Selon le journal le Figaro, sa mise en place serait reportée à janvier 2014. Certains envisagent même des actions de blocage de routes. Le collectif d'ONG France Nature Environnement tient à apporter quelques éclaircissements sur ce dossier. 

"Les transporteurs ont la mémoire courte"     
Un dispositif déjà prévu depuis longue date La mise en place de la Taxe Kilométrique Poids Lourds sur le réseau routier national (hors autoroutes concédées) a été initiée lors de la précédente législature. Issue d’un engagement du Grenelle de l’environnement de 2007, l’écotaxe a été actée dans la loi Grenelle 1 et votée à la quasi unanimité du parlement ! Il ne s’agit donc en aucun cas d’une mesure irréfléchie décidée ces derniers mois par l’actuelle majorité. Elle résulte d’un choix politique engagé depuis plusieurs années et négocié avec les différentes parties prenantes. 

 Un dispositif qui a fait ses preuves en Europe 
 La Taxe Kilométrique Poids Lourds provient de l’application de la directive européenne Eurovignette. Elle a été mise en place dans différents pays européens tels que l’Allemagne, l’Autriche ou encore la République tchèque pour prendre en compte l’usage de l’infrastructure routière par les poids lourds. Les retours d’expérience de nos voisins montrent que la mise en place de ce péage avait un effet sur une meilleure utilisation du transport routier. Pour l’absorber, les transporteurs optimisent leur logistique et leurs circuits de livraison. Ils roulent moins pour le même volume de marchandises et sont donc plus efficaces. Gérard Allard "responsable du dossier Fret à FNE" : « La TKPL n’est pas un impôt sur le transport routier mais un péage d’utilisation de l’infrastructure routière, comme les opérateurs ferroviaires acquittent un péage d’utilisation des voies ferrées. C'est tout simplement l’application du principe d’utilisateur-payeur. Il est normal que le transport routier, qui utilise les infrastructures routières dans le cadre de son activité, en paie un droit d’utilisation. » 

Le transport français : un secteur largement favorisé 
 Avant même l’application du dispositif, les lobbies routiers crient haro sur le gouvernement mais semblent avoir oublié qu’ils ont bénéficié de nombreux cadeaux fiscaux en compensation depuis que le principe la TKPL a été acté. Parmi ces mesures on notera la diminution de la taxe à l’essieu en 2009 (pour un coût de 50 millions d’euros par an), l’exonération de l’augmentation de la TICPE1 en faveur des régions en 2011 (150 millions d’euros par an ), la généralisation de la charge des camions à 44 tonnes en 2012 (coût supplémentaire pour l’entretien des routes estimé à 400 millions d’euros par an à la charge des collectivités locales2 ) et enfin les diverses exonérations (pour certaines routes ou produits) ou minorations pour certaines régions (estimées à 100 millions d’euros) qui vident de sa substance le dispositif. Pour Michel Dubromel, responsable transports et mobilités durables à France Nature Environnement : « Ces mesures n’ont pas été neutres pour les finances publiques. Elles constituent autant de dépenses fiscales c'est à dire un manque à gagner énorme pour l’Etat en cette période de rigueur budgétaire. De plus chaque mois de retard dans la mise en œuvre de la TKPL fait perdre 100 millions de recettes pour les finances publiques. On en arrive à un coût de l’ordre d’un milliard d’euros ! C'est cher payé pour un dispositif sensé rapporter de l’argent à l’Etat.» 

 Un dispositif qui ne pénalisera ni les transporteurs ni les consommateurs
 La TKPL sera versée par tous les transporteurs utilisant l’infrastructure soumise à péage, elle ne désavantage donc pas le pavillon français et même au contraire, puisque les transporteurs européens devront s’en acquitter également. Ensuite, si sa conséquence sur les coûts de transport a été estimée entre 3 et 4%, l’impact in fine sur les prix à la consommation de l’ordre sera de l’ordre de 0,1%. La taxe sera payée par les commanditaires et non les transporteurs : le dispositif de report du montant de la taxe sur la marchandise garantit aux transporteurs la prise en charge du coût supplémentaire par le chargeur. Il est donc faux de dire que cette TKPL sera supportée par les transporteurs routiers avec toutes les conséquences économiques sous entendues. 
FNE demande donc au Premier ministre et au ministre des Transports de ne pas céder à la pression d’intérêts corporatistes. Le report de la mise en œuvre de la TKPL par le gouvernement constituerait un très mauvais signal à quelques jours de la conférence environnementale 
G.R.
(redaction@LYonenFrance.com)

 1-Taxe Interieure sur les Consommations de Produits Energétique 
2- Selon l’étude remise en octobre 2011 par le Conseil général de l'environnement et du développement durable (CGEDD) demandé dans le cadre de la loi Grenelle I par le Parlement sur « les enjeux et les impacts relatifs à la généralisation de l'autorisation de circulation des poids lourds de 44 tonnes ».
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GéoVélo, le nouveau calculateur d'itinéraire du Grand Lyon sur Onlymoov.com

jeudi 4 juillet 2013

Gérard+Collomb+Velov' width=
Le Président du Grand Lyon
Gérard Collomb
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@LYon-Photos.fr -
Avec le calculateur d'itinéraire « GéoVélo »,  le Grand Lyon continue de valoriser les modes de déplacement doux sur son territoire, afin d'accompagner et d'encourager les habitants à faire évoluer leurs habitudes. Ce navigateur enrichi, disponible depuis le 1er juillet 2013 sur le site internet  et sous forme d'application mobile, permet désormais aux Grands Lyonnais utilisant les vélos de se déplacer de façon optimale sur le territoire. Pour ce faire, le Grand Lyon a conclu un accord de partenariat dans le cadre d'un programme de la PREDIM (dispositif national d'information pour la complémentarité des modes de transport et de déplacement) avec la Compagnie des Mobilités. 
Il s'agit pour la communauté urbaine de parfaire sa stratégie en matière de mobilité durable en proposant un outil d'accompagnement aux cyclistes. C'est également un outil d'incitation à la pratique du vélo sur l'agglomération, qui rend lisible l'offre de mobilité à vélo et valorise le récent travail de déploiement d'aménagements cyclables et de services associés (Vélo'V, Vélo à assistance électrique.). 
Un outil idéal et optimal pour se lancer dans la ville et découvrir l'agglomération.
Au-delà d'un calculateur venant compléter l'offre du site ONLYMOOV, ce service se décline aussi sous forme d'applications proposant une multitude de fonctionnalités. Le navigateur vélo édite la feuille de route en temps réels et offre une géolocalisation,. On y découvre une carte des 500 km d'aménagements cyclables du Grand Lyon, une carte déclinant les équipements vélos (la localisation des 7 500 arceaux de stationnement et celle des 347 stations Vélo'V avec les disponibilités en temps réel.). Y figure également le niveau de cyclabilité des voiries publiques et privées du territoire (niveau du trafic, largeur empruntable, environnement urbain, modèle numérique de terrain.), tenant compte des manœuvres interdites, des compromis de sécurité et des distances. Pour les grands lyonnais sportifs ou non, un calculateur d'itinéraire ultra-personnalisable ! GéoVélo offre un dispositif enrichi des caractéristiques de profils et des préférences des usagers pour coller à la réalité ainsi qu'aux besoins concrets de son utilisateur. Il prend en compte des critères personnels concernant le profil de l'utilisateur (ballade ou sportif), le critère d'effort, par un système d'édition du profil altimétrique de l'itinéraire, permettant d'évaluer les pentes à gravir. Les informations concernant la météo y sont également disponibles avec une prévision des pluies potentielles à une heure. 
Afin d'optimiser le service proposé par GéoVélo, une interface de coopération avec les usagers permet de signaler les anomalies autant que les compléments au réseau. Une innovation nécessaire répondant à des objectifs techniques et fonctionnels GéoVélo utilise des données cartographiques alimentées directement par la plate-forme de diffusion des données Smart Data Grand Lyon mise à jour en continu ainsi que par la contribution d'Open Street Map (OSM), un fournisseur de données géographiques libres, enrichissant et complétant ces informations.

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La navette robotisée Navia roule à Lyon

lundi 18 mars 2013

Navia+robot
Roulant entre 10 et 20 km/h et avec huit personnes à bord, Navia slalome entre les passants dans la plus grande artère piétonne de Lyon, la rue de la République: ainsi va Navia, une navette électrique et autopilotée.
 « Cette circulation dans une rue piétonne est une première mondiale », a relevé Christophe Cairoli, directeur des opérations chez Induct, PME des Yvelines qui a mis au point l'engin. Celui-ci se distingue des autres navettes robotisées par le fait qu'il ne dépend pas de relais pour circuler. Navia n'est pas vraiment une voiture. C'est un moyen de transport en commun pour de petites distances, entièrement robotisé et capable de se déplacer en ville, sans imposer d'infrastructure au sol.
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